Bienvenue sur le blog des Radiolina !
Nous sommes parties à l’assaut du Raid Amazones 2008, qui a eu lieu sur l’île de la Réunion du 22 au 30 novembre 2008. Vous trouverez ici toutes les informations sur notre équipe, le Raid Amazone 2008, notre entrainements, nos exploits pendant le Raid, nos sponsors, bref tout ce qu’il faut savoir sur les Radiolina pour vivre l’aventure avec nous !

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Encore un dernier effort....

Samedi 29 novembre, l’état de nos jambes ne s’est guère amélioré pendant la nuit, la fatigue s’accumule, nous nous préparons sans grand enthousiasme pour le dernier treck de 10 km. La veille, on a appris qu’une fille avait fait une sérieuse chute car son cheval s’est emballé. Résultat : entorse des cervicales, minerve, fin de l’aventure…. On s’en est bien tirée jusqu’à présent, ce serait bête qu’il nous arrive une merde alors que demain nous sommes sensées nous refaire une santé sur les plages de l’Île Maurice ! Bref il est temps que le jeu se termine ! Le départ et l’arrivée de cette dernière course ont lieu sur la plage de sable noir de l’Etang Salé, juste à coté du camping. Il fait beau, chaud, le vent souffle pas mal, les rouleaux déferlent sur la plage déserte, c’est beau !  L’épreuve de natation prévue après le treck est annulée en raison de notre état général (pas celui des Radiolina en particulier, mais celui de l’ensemble des concurrentes !) et surtout du vent qui rend la mer impraticable à la nage. Décision raisonnable, mais un petit regret nous assaille quand même car si il y a bien une épreuve pour laquelle on avait toutes nos chances, c’était celle-ci ! Quoique nous n’ayons pas vraiment fait l’expérience de nager avec des jambes de bois…. Une fois de plus, le départ est donné dans l’ordre inverse du classement. Nous partons juste après nos copines, les Z’uniks, avec l’espoir de les garder comme point de mire jusqu’à la fin de la course. Nous perdons vite nos illusions au fur et à mesure que les équipes, parties après nous, nous doublent systématiquement, et que les Z’uniks s’éloignent, inéxorablement. Le fait est que nous n’avons plus de jus, la moindre côte est un calvaire, les descentes sont encore pires, nous sommes presque obligées de marcher en crabe pour tenter d’amoindrir les douleurs dans les jambes. Nous ne faisons même plus l’effort de nous encourager, une seule envie nous tenaille, en finir ! Si bien que lorsque nous arrivons sur la plage, après le pointage de la dernière balise de contrôle, le soulagement de pouvoir mettre un terme final à nos souffrances est immense…. mais de courte durée ! L’arche d’arrivée est encore à 500 mètres. 500 mètres à parcourir dans le sable mouvant…. un vrai cauchemard, mortel …. Mortelle aussi la vision d’une longue procession de gazelles beiges ensablées, longeant la mer déchainée ! Mortel encore, le passage sous l’arche qui sonne la fin de l’aventure. Mortelle enfin l’arrivée des dernières filles sous l’ovation et la haie d’honneur de toutes les autres concurrentes, et puis le bain de mer improvisé avec les copines, relachement total…. voilà, c’est fini. Vous connaissez déjà le classement, alors que dire de plus. Vous raconter la soirée de clotûre n’a pas grand intérêt, la remise des prix s’est déroulée comme toute remise de prix : interminable. On vous a déjà montré la photo avec les miss, le reste : des souvenirs plein la tête et les jambes, inracontables ….

...et puis le réconfort !

...et puis le réconfort !

Voilà, c’est fini. Enfin peut-être pas. Peut-être que si vous consultez encore de temps à autre ce blog, vous tomberez sur un nouvel article, genre “tout ce qu’on n’a pas osé vous raconter sur le Raid et les Radiolina : drogue, haine et passions…. ” ou bien la suite de notre rubrique ” de l’art d’être une bonne raideuse”, bref encore plein de petites anecdotes croustillantes.  Donc ne nous oubliez pas trop vite, soyez aux aguets….
Au fait, au cas où, si des fois que, quelq’un se demande ce que cela aurait changé si on avait mis toutes les flèches dans le jaune (rectification : si j’avais mis….). Et bien pas grand chôse en fait, juste 3 malheureuses petites places au classement ! Ce qui a fait la différence, c’est bel et bien notre incroyable et fabuleuse perfomance sur le treck du jeudi. Savoir tirer son épingle du jeu au bon moment, c’est une corde essentielle qu’il faut avoir à son arc de raideuse (à défaut de savoir s’en servir… désolée, je ne peux pas m’empécher !). Mais bon, l’important c’est de participer (CQFD)….



Vendredi 28 novembre, grasse mat : lever à 6H, c’est plus un raid c’est le Club Med ! Sauf que : on nous a piqué nos jambes dans la nuit, enfin plus exactement échangé contre des poteaux télégraphiques, ou des pylônes en béton, c’est selon. Personnellement, ma mutation en playmobil est pratiquement achevée. Avant même de commencer les épreuves du jour, le 1er challenge est de parvenir à plier les jambes et à marcher avec un minimum de souplesse et de dignité jusqu’à la table du petit dej, la descente de marches étant l’ultime défi permettant de déterminer le degré de courbatures atteint par chaque concurrente ; la vision en est apocalyptique, pathétique, inesthétique, drôlatique, ique, ique….

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Illustration par Gwénaëlle qui a fait une BD du Raid*

Au programme du jour : pour commencer, une petite cavalcade dans les champs, suivi d’un petit jeu de piste dans la brousse allentours. Chouette, on va bien s’amuser, hein les pingouins ?! Au fait qui s’y colle sur le canasson ? Et oui, fidèles à l’un de nos préceptes “trop d’anticipation tue la compétition”, nous avons soigneusement ignoré cette épreuve de Ride & Run dans notre préparation. Petit Rewind avant le raid : d’abord nous nous sommes persuadées qu’il y avait eu erreur d’écriture au programme et qu’il fallait en fait lire Bike & Run, mais sans chercher confirmation auprès de ZBO ! Ensuite,  il a fallu se rendre à l’évidence :  l’une de nous devra donc monter sur un cheval, alors qu’aucune de nous n’en a jamais fait l’expérience ou si peu, et n’a manifestement aucune envie de jouer aux cow-girl.  OK, changement de tactique : comme il est trop tard pour annuler notre inscription, le mieux est d’encore d’ignorer la chôse. Fin du Rewind, retour à l’heure de la décision cruciale : alors, hein qui, qui ?

Rodeo Girl et son destrier intrépide

Rodeo Girl et son destrier intrépide

Flo : En ce qui me concerne, je me suis sacrifiée au tir à l’arc, donc c’est pas moi, tra la, la, lalèreuh, démerdez-vous !
Ben&Stevy : Ouais, ouais, c’est bon ! En aparté : tu parles d’un sacrifice, en plus t’as vu le résultat !
Stevy : Non mais moi c’est hors de question, plutôt crever ! En plus avec mon pied estropié, ce ne serait pas raisonnable …. On n’a qu’à la sauter cette épreuve, hop, on passe directement à la suivante ! En aparté : et si on pouvait aussi sauter la suivante…. parce que l’orientation, c’est pas mon truc !
Ben : Ca va, OK, j’ai compris ! En aparté et en grommelant : j’me suis faite avoir, les enfoirées, les enfoirées, les enfoirées…
Et oui c’est çà aussi l’esprit d’équipe made in Radiolina ! Bon c’est vrai, j’exagère, çà ne s’est pas tout à fait passé comme çà mais le fait est que c’est bien Ben qui est montée sur le cheval, dont on ne ne souvient plus du nom, c’est dire si on se sentait concernée, pendant qu’Esteve et moi courions à coté…. enfin devant surtout, car s’étant prudemment annoncée comme cavalière débutante, Ben a récupéré le cheval le plus lent de l’île !

C'est pas nous, ces nos copines !

C'est pas nous ! Le Photographe devait encore faire sa pause pipi à notre passage !

Résultat : au début, impossible de le faire ne serait-ce que trottiner, et là je vous explique pas la tension qui monte quelque peu dans l’équipe : “Pétard, on va pas se faire remonter par toutes les équipes qu’on a doublé la veille à cause d’un canasson asthmatique, atonique, ique, ique… ” Heureusement, le parcours est assez court, et l’appel du foin sur le chemin du retour fait s’emballer un peu notre cheval ; nous rentrons finalement à l’écurie plus fourbues que lui, Ben à cause des crampes attrapées aux mollets pour éviter la chute,  Esteve et moi parce qu’on a couru en plein cagnard avec nos poteaux !
Epreuve suivante, la course d’orientation : 12 balises à trouver sur un terrain mi-brousse, mi-forêt provençale, avec pleins de buissons épineux à souhait. Peu de dénivellé, parcours estimé entre 4 km (à vol d’oiseau) à 15 km (si erreur de chemin, perte d’orientation, perte d’une équipière …).

Stevy ne le sait pas encore, mais elle sera "le mulet"

Stevy, alias "le mulet" dans quelques mn

1 balise optionnelle bonus de  - 15 mn à trouver à partir d’un azimut donné : “ah tiens, on n’a jamais testé dans ce sens là… bon on verra”. Pénalité de + 30 mn par balise non pointée : “non mais çà va pas, c’est beaucoup trop, ils nous refont le coup du tir à l’arc ! Bon pas de panique, c’est qu’un jeu, c’est qu’un jeu, ouais mais quand même !” Bon c’est parti, l’entraînement de l’automne nous a prouvé qu’on ne se débrouillait pas trop mal à ce jeu là. Nous nous attribuons naturellement un rôle : Ben fait l’orienteuse, carte en main, j’assure le repérage visuel et le pointage des balises, Stevy s’inflige le rôle ingrat de mulet, à défaut d’être montée dessus, elle porte donc mon sac en plus du sien, geste héroïque de sa part considérant que la chaleur est son pire ennemi ! Bon, je ne vais pas vous décrire la recherche de chaque balise, vous risqueriez de vous affaler mollement sur votre clavier, sachez simplement qu’on a assuré grave ! Je le dis non seulement en toute modestie, mais je rajouterais même (mes mollets étant déjà enflés de la veille), qu’on a été les reines de l’azimut : c’est-à-dire qu’on avait tellement la flemme de faire des détours pas les chemins avec nos jambes playmobil, qu’on a très vite coupé à travers bois en trouvant la direction à prendre avec la carte et notre boussole, comme Stéphane nous l’avait appris. On n’avait pourtant jamais osé le faire sur les précédentes CO, mais l’esprit warrior de la veille a tout à coup resurgit et notre sens inné de l’orientation (là je parle pour Ben et moi évidemment !) a fait le reste !

OK, c'est tout droit ! Si tu l'dis....

Alors, le chemin le plus court...

La balise bonus ? Evidemment qu’on l’a trouvé, azimutées comme on était ! Juste une petite crise d’angoisse à gérer en fin de course, le truc balot en fait : toute à notre joie d’avoir débusquer toutes les balises, nous avons failli nous perdre avant le passage sous l’arche d’arrivée qui arrête le chrono. D’où la leçon du jour en CO : “toujours restée concentrée tu devras”. Ah et puis une petite crise d’alzheimer pour moi : est-ce que j’ai bien pointé la balise 4, j’me rappelle plus, le trou noir, Ben Stevy au secours ! La balise 4 je l’ai pointé, dîtes, je l’ai pointé la balise 4, dîtes, dîtes…. et comme çà jusqu’à l’annonce des résultats du soir ! Et donc résultats du jour : 34ème, malgré notre petite performance de Ride & Run, on s’en tire bien ! C’est bon, la balise 4, je l’avais bien pointé ! Nous remontons à la 36ème place au général, nous sommes dans la première moitié du classement, inimaginable ! Vu notre état de fatigue et après avoir joué le remake de “La Marche des Empereurs” sur le marché de Saint-Pierre l’après-midi (et oui toute bonne raideuse reste avant tout une raide dingue du shopping), nous fêtons modestement notre perfomance du jour par un double punch paracétamol/aspirine en attendant l’épreuve ultime…..

* Si vous voulez voir la BD de Gwénäelle qui résume certains moments forts du raid : http://www.raidamazones.com/sommaire/index.php
Et ne me demandez pas qui est Gwénaëlle, j’en sais rien !

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Jeudi 27 novembre, nous nous préparons à passer l’épreuve la plus longue du raid : un treck de 16 km qui doit nous mener de la plaine des sables, près du volcan, puis dans la ravine de la rivière Langevin, jusqu’au hameau des Grands Galets, 1300 mètres plus bas. J’en entends qui ricanent déjà : pouah de la descente, c’est pas un raid, c’est une promenade de santé !

On a la haine, OK !

On a la haine, OK !

C’est mal connaitre le relief de la Réunion et ses chemins accidentés. Et c’est sans tenir compte des kilomètres déjà enquillés dans les jambes les jours précédents ! OK ?!!! En plus qui dit treck, dit tout terrain, et c’est exactement ce que nous allons expérimenter dans cette épreuve. Et pour finir, on apprendra qu’en fait le parcours faisait 18 km, soit 2 kilomètres supplémentaires qui en paraisssent le double sur la fin, surtout quand c’est sur de l’asphalte, OK ?!!!. Comme d’habitude, lever vers 4H du mat pour une arrivée lunaire dans la plaine des sables vers 7H. La plaine est dans la brume, on se croirait vraiment sur une autre planète, avec des petits points rouges disséminés un peu partout derrière de petits monticules pour la vidange indispensable avant le départ (traduction : des amazones en KWay rouges qui font pipi ! Faut tout vous expliquer, c’est pesant à la fin !) On aperçoit au bout de la plaine un rayon de soleil qui pointe sur la cassure nette de la ravine vers laquelle nous allons nous engouffrer, c’est mystique. Pour cette épreuve, le départ est donné dans l’ordre du classement, afin de ne pas handicaper les meilleures équipes dans leur progression car le chemin dans la ravine est escarpé et étroit, ce qui complique les manoeuvres pour doubler.

Départ un peu désordonné....

Départ un peu désordonné....

Cela n’augure rien de bon pour nous, qui allons donc prendre le départ avec les dernières équipes, cela nous laisse logiquement peu d’espoir de remonter les équipes mieux classées. D’ailleurs, aucune de nous n’est vraiment d’humeur pétillante : Bénédicte et moi ruminons dans notre coin. Esteve a encore mal au pied et a dû se faire elle-même un strap.  Nous avons notre 59ème place encore coincée dans la gorge et sans se l’avouer franchement, nous aimerions bien faire une belle performance cette fois-ci, mais chacune de nous a peur de ne pas être à la hauteur. Ca y est, le départ est donné, on commence en petite foulée, comme à notre habitude.  On tente de rattraper quelques équipes au premier point de contrôle avant la ravine. Premiers pas dans la descente un peu casse-gueule efffectivement car le chemin est truffé de pierres de lave sur lesquelles butent les baskets et la pente est assez raide. Un bouchon formé par plusieurs équipes qui appréhendent de se lancer dans la pente nous barre le passage. Alors là, pas question d’attendre derrière ! On a les nerfs, OK ?! Et on n’est pas venue là pour faire la queue comme à une caisse de supermarché ! Ben commence à doubler hors du chemin, Stevy et moi suivons en lançant tout azimut : “attention, on passe, merci, à plus …” Nous doublons comme çà une bonne dizaine d’équipes. Cela nous galvanise, on a la gniack au ventre, on a un bon rythme, on est à l’aise sur ce type de parcours, on a trouvé la technique, on saute comme des cabris sur les pierres.

Gestes coordonnés, on est bien, on va toutes les gniaquer !

Concentration, coordination, on est bien, on va toutes les gniaquer !

Et en plus on évite le désagrément d’être essoufflées par les montées qui nous carbonisent les poumons et nous plombent habituellement les jambes ! Puis brusquement, changement de terrain, nous progressons dans une espèce de jungle humide où le chemin, toujours aussi raide, devient particulièrement glissant. Cela n’entame nullement notre détermination. Ben file à toute berzingue, Stevy et moi lui collons au train, on a littéralement le feu aux fesses ! On a mis au point un truc : Ben nous appelle régulièrement pour vérifier que Stevy et moi suivons bien la cadence. Sauf que parfois, je ne réponds pas, alors Ben s’énerve, alors j’y dis : ben quoi quand j’entend pas, je répond pas, normal ! Mais on a bouffé du lion (et une pastille de glucose aussi !), alors on repart à fond les ballons et on scotche encore sur place plusieurs équipes dont les jambes ne marchent plus ! On arrive à un replat qui nous pousse insidieusement à croire que l’arrivée n’est pas loin. Fausse alerte, la descente suivante ne tarde pas à se dérouler sous nos pieds… Nous traversons une forêt de pins, puis la rivière, puis on descend encore et encore, et on sèche encore sur place quelques équipes. La fatigue commence pourtant à grignoter notre moral : on trébuche, on glisse, on n’a plus d’eau, on s’énerve, la tension monte : purée, il est où ce ravitaillement annoncé sur la carte ! On ne s’est pas trompée de chemin quand même, ce serait trop con !

du rythme, du rythme...

du rythme, de la cadence ...

On arrive enfin à une route goudronnée, mais il faut encore avaler quelques centaines de mètres avant d’apercevoir le fameux ravito. A peine le temps d’engloutir quelques tranches d’oranges et de pamplemousses et de vider une bouteille d’eau qu’une équipe qu’on avait doublé plus tôt nous passe sous le nez ! Cela nous rend complètement marteau, on s’engueule mutuellement pour repartir de suite et ne pas lâcher prise sur les derniers kilomètres. On passe devant la cascade des Grands Galets sans même prendre le temps de l’admirer, nous ne voyons plus que la route qui monte, qui descend, la route, toujours la route, interminable, qui achève de nous casser les jambes. Et pourtant à quelques mètres devant nous, une équipe traîne aussi les pattes, c’est celle des pompières, plutôt bien placée au classement, très sympas par ailleurs, mais le moment n’est pas à l’échange de civilités, il faut qu’on les passe, c’est même pas une question d’honneur, c’est juste qu’aujourd’hui on est super vénère ! Et enfin l’arche d’arrivée, au bord de la rivière, signe la fin de notre descente infernale. Nous nous affalons les pieds dans l’eau, le regard vide, complètement groggy. Il faudra attendre le soir pour retrouver un peu d’énergie et vraiment apprécier notre prestation du jour : 26ème en 3H10mn ! Mortelles, de vraies raideuses killeuses ! Aujourd’hui est le Radiolina Day ! 41ème au classement général, c’est l’apothéose ! On arrive même à trouver les blagues de Debanne drôles ! C’est l’effet du punch et des quelques neuronnes grillés au bord du chemin ! Et qui a dit que la compétition c’était pas notre truc ? Ah, ah, on cachait bien notre jeu….et on devrait s’énerver un peu plus souvent finalement !

Vidées, comme des truites !

Vidées, comme des truites !

A part çà, lasses du régime riz & pâtes matin, midi et soir, nous décidons de nous offrir un petit resto local, histoire de découvrir la cuisine réunionaise. Nos copines renoncent à nous suivre, certainement écoeurées par notre perfomance (on est les meilleures, on est les meilleures, on est, on est, on est les meilleures ! ). Le boucané de porc et le carry saucisses font honneur à nos papilles gustatives. Seul hic, les plats réunionais sont tous accompagnés de devinez quoi…. !!! C’est encore pas ce soir qu’on va régler nos problèmes de transit …..

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